Aron Sigurdarson : Première interview !
Il est Islandais, il a 26 ans, et c'est notre premier transfert hivernal ! Aron Sigurdarson est arrivé à Bruxelles avant de repartir aussitôt vers Pinatar pour notre stage hivernal… au soleil.

«  C’était assez intensif, tous ces voyages, mais je suis content d’être arrivé et d’avoir rencontré mes coéquipiers. C’est une chouette équipe, soudée, et on fait rapidement partie du groupe ! Ça m’a évidemment aidé à être rapidement en confiance lors des entraînements et lors du match face à Berlin.»

Un objectif à remplir, et puis l’Union !

« C’est correct, l’Union était déjà intéressée cet été. Cependant, mon ancien club IK Start avait refusé car ses dirigeants avaient comme objectif d’être promu, et moi également ! Je suis malgré tout très heureux que l’Union ait continué à me suivre. Ça m’a également permis d’aider le club à remonter, via les Play-Offs. L’ambition sera la même dans les prochaines semaines. Un club comme l’Union, avec 11 titres et ce passé glorieux, doit être en première division ! »

La Belgique, une terre d’accueil islandaise.

« La Belgique est bien cotée en Islande ! Tout le monde connait le père et le fils Arnor et Eidur Gudjohnsen, de vraies stars, mais il y eu bon nombre de joueurs que j’ai côtoyés en club comme Skulason ou Ingasson, ou en équipe nationale. Eidur m’a donné beaucoup de conseils lors de mon arrivée dans cette même équipe nationale. »

Pendant ses 4 années en Norvège, dont 2 à Trömso et 2 à Start, Aron est devenu International islandais.

«  C’était un rêve ! Chaque footballeur espère un jour porter les couleurs de son pays. La première sélection était le fruit d’un dur travail, et en plus j’ai eu la chance de marquer lors de cette rencontre… Après ces matchs, l’EURO se profilait à l’horizon et je me suis blessé. L’ambition à court terme est de porter à nouveau cette vareuse ; en tous les cas, je vais travailler dur pour y arriver. »

Le foot, une affaire de famille...

«  J’ai commencé à jouer tout petit avec mon père. Il était footballeur et m’a donné l’envie de faire pareil, ensuite de jouer à l’étranger puis de devenir International. En Islande, il a connu la particularité d’avoir marqué dans les 4 championnats nationaux, de la 4ème à la première division avec son club, FC Throttur. »

Le bizutage…

«  Tout le monde regardait bizarrement quand j’ai chanté du rap… islandais (rire). C’est la mode depuis quelques années en Islande et ça ne cesse de grandir auprès des jeunes. C’est assez rapide mais j’aime surtout les textes qui parlent de la vie de tous les jours, des relations humaines. Qui sait, un jour je pourrais me reconvertir  (rires) ! »



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