Beerschot Wilrijk - Union SG : 3-1
Le onze unioniste : Saussez – Vega – Kandouss - Kis - Iriondo – Besuschkow – Melhem – Fixelles - Selemani - Tau – Ferber.

Remplaçements unionistes : Niakaté pour Fixelles (65ème), Morren pour Besuschkow (80ème), Tabekou pour Vega (83ème).

Carte jaune unioniste : Fixelles, Ferber, Kis
Les buts:
⚽️ 48’ Selemani 0-1
⚽️ 57’ Hoffer 1-1
⚽️ 73’ Van Hyfte 2-1
⚽️ 90’ Noubissi 3-1

Le gazon du vieux stade olympique reste décidément maudit pour notre équipe, laquelle ne méritait pas d’encaisser cette défaite qui annihile définitivement toute possibilité d’accrocher la deuxième place du « général ». En fait de gazon, il s’agissait plutôt d’un vrai « champ de patates » dont l’état ne fera que s’aggraver tout au long d’une rencontre que les troupes de Luka Elsner ont… largement dominée durant près d’une heure.

Plus habiles, plus rapides et surtout mieux inspirés dans de telles circonstances, les visiteurs auraient dû mener et même la pause. Faïz Selemani (13ème), Max Besuschkow (19ème) et Roman Ferber (34ème) – ces deux derniers sur des centres de Matthias Fixelles – ont eu l’ouverture au bout du pied. Le premier essai loupe d’objectif d’un chouia tandis que Mike Vanhamel s’illustre sur les deux autres. Hormis son gardien, le Beerschot n’en mène pas large.

C’est finalement peu après la reprise que Selemani trouve enfin l’ouverture au terme d’un superbe mouvement collectif : 0-1. Une poignée de secondes auparavant, Percy Tau avait servi Ferber sans succès. Ce but aura le chic de réveiller enfin l’ardeur des « Mauves » du Kiel qui répliquent enfin. Il faut tout de même une phase chanceuse avec un ballon stoppé par la boue pour permettre à Erwin Hoffer d’égaliser peu avant l’heure de jeu. Un quart d’heure plus tard, le ballon aboutit presque par hasard dans les pieds de Tom Van Hyfte dont le « boulet » instantané des dix-huit mètres ne laisse aucune chance à Adrien Saussez. A moitié « groggys », les visiteurs loupent encore une double occasion d’égaliser à deux minutes de la fin du temps réglementaire, car ce diable de Vanhamel est toujours là, qui repousse les deux fois à bout portant. Profitant d’un contre extrêmement favorable, Marius Noubissi fixe les chiffres dans la première minute du temps additionnel.




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