Senne Lynen : Première interview

Jeune, belge et ambitieux, voici comment on pourrait décrire Senne Lynen qui vient de vivre sa première semaine à l'Union.

" Les circonstances étaient particulières. On n'a pas l'habitude de garder de telles distances, mais ça fait du bien de fouler la pelouse et de toucher le ballon. C'était chouette, surtout que ça faisait longtemps que j'attendais ce jour, vu que la compétition s'est arrêtée de manière abrupte en mars. Pendant cet ‘intervalle corona’, je m’entraînais de manière individuelle en allant courir, en faisant des exercices, en jouant un peu au ballon. Il fallait être prêt pour cette reprise et c’est donc chose faite".

Immédiatement dans le bain

" On a bien commencé, c'est clair ! Je connaissais déjà des garçons comme Anas, avec qui j'ai joué à Bruges, Ibra' (Ibrahima Bah, ndlr) de l'équipe Nationale, ou Siebe qui jouait également aux Pays-Bas : on se sent vite bien dans ce groupe."

Un parcours atypique

" A Bruges, je m’entraînais sous les ordres de Michel Preud'homme et d'Ivan Leko. J'ai été quelques fois sur le banc. Je voulais jouer, et me mesurer, avec Telstar, a de plus grosses équipes et des joueurs chevronnés qui mettent le pied, ce qui m'a permis d'avancer dans ma carrière et surtout de devenir un joueur plus complet, dans le jeu comme physiquement. On a joué l'avant-dernier match de Twente en D2 hollandaise avant qu'ils deviennent champions devant quand même 30.000 personnes0. C'était un excellent souvenir."

Une position favorite?

" Les dernières années, je jouais en tant que 8 ou 10. Je préfère le 8, un ‘box to box’, qui apporte du rythme et qui va de l'avant, tout en effectuant les tâches défensives pour aider l'équipe."

Une ambition claire

" Je suis revenu en Belgique pour deux raisons. Le projet unioniste est très intéressant et l'ambition à court, moyen et long terme en découle. Je savais que le club restait le troisième plus titré du pays : c'est ça qui m'a frappé le plus. Après, j'ai fait des recherches pour en savoir plus et j'étais ‘vendu’. La deuxième raison est personnelle. J'ai toujours eu l'ambition de jouer en D1 et tous les éléments sont présents ici pour y arriver. On parlait des titres de champion ; si on peut commencer avec un titre de D1B, ce sera magnifique, mais n'oublions pas la santé, car après cette période, ça reste le principal ! "



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