Union SG - KSV Roeselare : 3-3

Le onze unioniste : Kristiansen – Vega – Kandouss – Vander Heyden - Pocognoli - Mehlem – Teuma – Nielsen – Tabekou - Sigurdarson - Fixelles.

Remplaçements unionistes :  Young pour Pocognoli (52ème), Haugen pour Fixelles (67ème), Lorbek pour Sigurdarson (81ème).

Les buts:
⚽ 24' Tabekou 1-0

⚽ 27' Nielsen 2-0

⚽ 45' Sigurdarson 3-0

⚽ 51' Camargo 3-1 (pen)

⚽ 79' Camargo 3-2 (pen)

⚽ 81' Godwin 3-3

On en aura vécu des choses, avec l’Union cette saison, et cette avant-dernière sortie « at home » de la saison – hors futurs PO2 bien sûr – en restera… sans doute le point d’orgue.

Durant les 50 premières minutes, les troupes de Thomas Christiansen effectuent une démonstration… presque totale de beau football collectif ponctué par des exploits individuels respectifs de nos deux meilleurs artilleurs de l’exercice, Serge Tabekou et Casper Nielsen, rejoints à la dernière minute de la période initiale par Aron Sigurdarson qui signe le plus beau de la soirée, et pour tout dire, sans doute, l’un des plus spectaculaires dans l’histoire du club ! A 3-0, tout semble dit. Roulers n’a pas existé…

Et ça continue… presque à la reprise. Federico Vega et Nielsen, encore lui, bottent tour à tour sur le même poteau du… chanceux Wouter Biebauw ! Sur la contre-attaque qui s’en suit, Roulers obtient un penalty que Camargo convertit en feintant pour prendre notre gardien à contrepied. A 3-1, rien n’est mal fait sauf qu’en perdant Sébastien Pocognoli – blessé -, la défense locale perd de son autorité. Ensuite, c’est le diable qui s’emmêle. On accorde un second penalty à Roulers pour une faute de main de Vega qui a pourtant le bras au sol après avoir été déséquilibré. Camargo refait le même coup à Anders Kristiansen, mais… de l’autre côté. Pire. Quelques instants plus tard, Saviour Godwin file sur la droite en position hors-jeu, pour et égaliser à la consternation générale. Après plusieurs mêlées homériques dans le petit rectangle du Sieur Biebauw, c’est dans celui de son vis-à-vis que ses coéquipiers manquent de faire inverser le « quart d’heure de l’Union ».

Après les victoires du Beerschot et de Westerlo (nouveau leader) qui sera dans moins de quinze jours, notre ultime invité de la campagne, nos dernières… maigres illusions d’enlever la tranche sont réduites à néant. L’Union restera quand même, et quoi qu’il advienne, la championne des partages. Avec douze unités, elle ne peut effectivement plus être rejointe à ce niveau… 


 



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