Union SG - Lommel SK : 1-1

Le onze unioniste : Saussez – Vega – Peyre - Perdichizzi - Hamzaoui – Morren – Melhem – Selemani – Tau – Ferber - Niakaté.

Remplaçements unionistes : Tabekou pour Ferber (68ème), Besuschkow pour Morren (73ème), Vercauteren pour Hamzaoui (81ème).

Les buts :

⚽ 31 Vermijl 0-1

⚽ 90'+1 Peyre 1-1

Cartes jaunes unionistes : Melhem, Tabekou.

 

La légende relancée du « dernier quart d’heure de l’Union » n’aura cette fois fonctionné… qu’à moitié au terme d’un match surtout malchanceux pour notre équipe, laquelle a du se contenter d’un partage face à une formation limbourgeoise certes très bien organisée. Mais qui en dehors de son but d’ouverture tombé sur corner à la suite d’une belle combinaison, n’a pas souvent inquiété notre gardien. Adrien Saussez fut cette fois encore l’auteur d’un réflexe extraordinaire sur une déviation… d’un de nos défenseurs plus tard dans cette première mi-temps au cours de laquelle les occasions locales furent déjà nombreuses, les plus significatives s’étant succédé au quart d’heure. Youssouf Niakaté, seul devant le gardien visiteur, puis Roman Ferber ratèrent leur coup. Une poussée dans le dos sur le même  Ferber près du point de penalty resta sans réaction de l’arbitre quelques instants plus tard, avant le but de Laurens Vermijl. A deux reprises, Percy Tau aura à son tour le but égalisateur au bout du pied… et de la tête.

Dès la reprise, nouvelle occasion « en or » pour Niakaté avec le même résultat favorable pour Gaëtan Coucke, le dernier homme adverse. Une puissante frappe de Charles Morren surmontait ensuite l’objectif alors que sur coup de coin, une « tête » à bout portant de Pietro Perdichizzi aboutissait en plein sur le gardien. On ne lâchera pas prise, dans les rangs unionistes, et les vagues d’assaut successives finiront par porter leurs fruits, lorsque Thibaut Peyre surgira pour enfin propulser le cuir au fond des ces filets visiteurs à moitié maudits.

Car plus tard dans la soirée, on apprendra que le FC Malnois s’est imposé par 0-3 à Westerlo. Les espoirs de remporter cette première tranche vendredi soir « derrière les (anciennes) casernes » sont désormais réduits à une minuscule peau de chagrin. Il faudrait en effet l’emporter avec la bagatelle de… neuf buts d’écart



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