Union SG - Royal Excel Mouscron : 3-3

Le onze unioniste : Kristiansen – Mehlem – Perdichizzi - Kandouss - Hamzaoui – Morren - Teuma - Selemani – Tabekou - Tau - Ferber.

Remplaçements unionistes : Niakaté pour Tau (46ème), Traoré pour Morren (63ème), Gérard pour Ferber (74ème).

Cartes jaunes unionistes : Traoré.

Les buts :

⚽ 7' Tau 1-0

⚽ 26' Tau 2-0

⚽ 43' Awoniyi 2-1

⚽ 72' Benson 2-2

⚽ 81' Gerard 3-2

⚽ 82' Benson 3-3


On s’attendait à un match offensif entre deux formations spectaculaires et, sur ce plan-là, on n’a pas été déçu. Dommage que la fête ait tourné court pour Percy Tau, contraint de jeter l’éponge à la pause pour blessure, après avoir inscrit les deux premiers buts et fêté donc dignement son prix du meilleur joueur de la D1B qui lui avait été attribué le lundi précédent.

Dès le coup d’envoi, l’Union prend l’initiative et les occasions déjà se multiplient. Sur un puissant tir d’Anas Hamzaoui, le gardien repousse en catastrophe… en plein dans la foulée de Percy qui, à bout portant, glisse le ballon dans le coin du but. Mouscron semble groggy et la formation locale insiste. Avant la demi-heure, Tau s’échappe et double la mise. Il n’y en a que pour l’Union. Mais en face on n’a pas dit son dernier mot. Et à deux minutes du retour aux vestiaires, Taiwo Awoniyi met un terme victorieux à une mêlée devant notre gardien Anders Kristiansen. C’est donc 2-1 à la pause et rien n’est joué.

Sans Tau, l’Union reprend sur un mode brouillon alors qu’en face, on attend la montée de Manuel Benson… Ce dernier va transcender le « onze » frontalier. Notre flanc gauche va souffrir davantage encore lorsque le jeune prêt de Genk rétablit l’égalité alors qu’il reste une vingtaine de minutes à jouer. Les hommes de Luka Elsner pourtant n’abdiquent pas. Et Rafik Gérard joue admirablement son rôle de joker en arrachant littéralement le 3-2 qu’on croît probant pour cette fin de rencontre débridée. Il ne faut pourtant que deux minutes à ce diable de Benson pour fixer les chiffres. Cette fois, la fatigue se fait sentir dans les deux camps et on en reste là.


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